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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Philippe B.

Service excellent

Morgane M.

Technicien sérieux. A passer 3h30 pour tout expertiser. Il nous a expliqué le pourquoi de la note et comment nous pourrions la faire remonter. Il nous a aussi expliqué pourquoi les factures d'énergies n'étaient plus prises en compte. Je recommande.

Nechab K.

Intervention très professionnelle, expert sympathique et clair dans ses explications. Je recommande vivement.

Activ'Expertise Ploërmel

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À LA UNE
DPE 2026 : qui doit mettre à jour ses diagnostics et comment
22 janvier 2026

DPE 2026 : qui doit mettre à jour ses diagnostics et comment

Une réforme majeure du DPE prévue pour 2026 Dès le 1er janvier 2026, un vent de renouveau soufflera sur le diagnostic de performance énergétique, plus souvent désigné sous l’acronyme DPE. Cette réforme touche à la fois la méthode de calcul de la performance énergétique des logements et l’étendue des obligations pour les copropriétés. Avec ces évolutions, tous les acteurs de l’immobilier, des particuliers aux gestionnaires d’immeubles, devront s’adapter pour répondre à la nouvelle législation. Un nouveau mode de calcul pour l’électricité Le principal changement technique concerne l’ajustement du coefficient de conversion de l’électricité. Celui-ci passera de 2,3 à 1,9 à partir de 2026. Ce nouvel indicateur permettra de refléter plus fidèlement la réalité de la consommation énergétique des logements chauffés à l’électricité. Il en résulte qu’une part importante de ces biens bénéficiera d’une amélioration de leur classement énergétique. Ce nouveau calcul pourra faire évoluer la classe DPE de près de la moitié des logements utilisant le chauffage électrique. Environ 850 000 habitations pourraient sortir de la catégorie des "passoires thermiques", allégeant ainsi les contraintes pour leurs propriétaires et offrant une valorisation supplémentaire sur le marché. Tous les diagnostics édités après l’entrée en vigueur de la réforme devront impérativement utiliser ce coefficient mis à jour. Les rapports réalisés jusqu’au 31 décembre 2025 resteront valides mais devront être complétés par une attestation officielle. Comment régulariser son DPE ? Pour les diagnostics réalisés entre juillet 2021 et la fin de l’année 2025, nul besoin de commander un nouveau DPE : une simple attestation, délivrée par l’ADEME, permettra de prendre en compte la mise à jour réglementaire. Cette démarche administrative est essentielle dans le cadre d’une location ou d’une vente. Le téléchargement de cette attestation s’effectue sur le site officiel de l'ADEME à cette adresse : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Vers une généralisation du DPE collectif pour les immeubles Le second point crucial de la réforme concerne le DPE collectif. Alors qu’il ne s’imposait jusqu’alors qu’aux copropriétés d’une certaine taille, ce diagnostic deviendra obligatoire pour tous les immeubles collectifs, quelle que soit leur dimension, à compter de 2026. Les immeubles détenus par un seul propriétaire étaient déjà soumis à cette obligation en 2024. Ce diagnostic vise à offrir une meilleure lisibilité des consommations d’énergie à l’échelle d’un bâtiment entier, favorisant une gestion plus efficace et incitant à la rénovation énergétique. La réalisation de ce DPE sera à anticiper par les syndics et conseils syndicaux, car son contenu pourra déboucher sur des recommandations spécifiques de travaux d’économie d’énergie. Anticiper les changements : une nécessité pour tous La nouvelle réglementation DPE est bien plus qu’une simple formalité administrative. Pour rester conforme et mettre toutes les chances de son côté lors d’une transaction, il est conseillé d’anticiper sa mise en application. Les acquéreurs et les locataires bénéficieront d’une information plus précise et transparente sur la performance énergétique des biens. Guider et rassurer ses clients fait la différence : les professionnels qui s’organisent dès maintenant prennent une avance décisive pour la vente ou la mise en location des logements concernés. L’accompagnement par des experts en diagnostics certifiés garantit une transition fluide et sécurisée, de l’évaluation initiale jusqu’aux documents administratifs à fournir lors de la transaction. En résumé, la révision du DPE annoncée pour 2026 représente un tournant important dans la gestion énergétique du parc immobilier français. Les démarches à entreprendre, bien qu’administratives, sont une opportunité d’améliorer la valorisation des biens tout en répondant aux enjeux environnementaux de demain. N’attendez pas la dernière minute : mettez à jour vos diagnostics dès aujourd’hui pour anticiper en toute sérénité les nouvelles exigences de la réglementation.

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché
19 décembre 2025

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché

Des ajustements majeurs pour le diagnostic de performance énergétique L’année 2025 a marqué un tournant pour le diagnostic de performance énergétique (DPE), devenu l’outil de référence dans le secteur immobilier. Si la durée de validité, fixée à dix ans, demeure intacte, un renouvellement massif a été rendu indispensable. Ainsi, tous les diagnostics établis avant juillet 2021 ont perdu leur valeur légale. En conséquence, il est désormais impératif de présenter un DPE actualisé pour toute transaction ou mise en location. Des obligations accrues pour les meublés de tourisme Un texte réglementaire important, promulgué sous le numéro 2024-1039, a changé la donne pour les locations saisonnières. Depuis cette année, obtenir une autorisation de mise en location pour un meublé de tourisme requiert la fourniture d’un DPE, exigé par le maire selon les circonstances. Les critères d’éligibilité évolueront dans les années à venir : en 2034, seuls les biens classés de A à D pourront continuer à être loués, accélérant la transition énergétique dans ce secteur. L’audit énergétique, nouvel atout pour les monopropriétés énergivores 2025 a vu l’extension de l’audit énergétique obligatoire à tous les logements individuels ou immeubles détenus en monopropriété affichant une note E sur leur DPE. Déjà applicable aux classes F et G, cette mesure impose un diagnostic technique approfondi valable cinq ans. Cette démarche accompagne plus fortement les propriétaires dans la mise en œuvre de travaux d’amélioration de la performance énergétique. Généralisation du DPE collectif et renforcement du plan pluriannuel de travaux Le diagnostic énergétique à l’échelle de l’immeuble s’est imposé à de nouvelles catégories de copropriétés. Après les ensembles de plus de 200 lots, ce sont désormais celles entre 50 et 200 lots, sans distinction d’usage, qui doivent également se conformer à cette démarche. L’objectif est de disposer d’une vision globale des performances énergétiques du parc collectif. En parallèle, la mise en place d’un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est renforcée : il concerne toute copropriété à usage d’habitation datant de plus de 15 ans, y compris les ensembles de petite taille (moins de 51 lots à compter de cette année). Ce dispositif vise à mieux anticiper l’entretien et la rénovation du bâti, en particulier sur le plan énergétique. L’obligation légale de débroussaillement s’intègre au diagnostic 2025 a vu l'intégration de la nouvelle obligation légale de débroussaillement (OLD) dans le cadre des États des Risques et Pollutions (ERP). Cette norme, instaurée pour limiter les risques d’incendie, impose aux propriétaires concernés de maintenir leurs terrains dégagés, renforçant ainsi la protection des habitants et de leurs biens face aux aléas naturels. Un secteur professionnel en pleine mutation Face à ce flot de règles renouvelées, les professionnels de l’immobilier ont dû renforcer leur savoir-faire et leur réactivité. Le respect permanent de la législation et la production rapide de diagnostics fiables se sont imposés comme indispensables, aussi bien pour sécuriser les transactions que pour protéger vendeurs et acquéreurs. Vers un avenir plus exigeant et responsable Il apparaît aujourd’hui évident que 2025 restera une année essentielle dans l’évolution des diagnostics immobiliers. Ces nouvelles normes ont transformé la donne : elles favorisent une meilleure transparence, encouragent les rénovations énergétiques et élèvent le niveau d’exigence de tous les acteurs du marché. Les professionnels seront donc appelés à s’adapter en continu afin d’offrir un accompagnement conforme et pertinent dans un environnement toujours plus règlementé.

Amiante dans les façades : comment reconnaître les dangers
21 novembre 2025

Amiante dans les façades : comment reconnaître les dangers

Comprendre la présence d’amiante dans les bâtiments L’amiante, un matériau autrefois couramment employé dans la construction pour ses propriétés isolantes et sa résistance, a été formellement interdit en France il y a plus de vingt-cinq ans. Pourtant, de nombreux bâtiments anciens, notamment ceux construits avant l’interdiction de 1997, en contiennent encore dans différentes parties de leur structure. Identifier sa présence demeure essentiel pour prévenir les risques liés à l’exposition à ses fibres nocives. Repérer l’amiante dans les éléments de façade et d’isolation Au fil des décennies, l’amiante s’est retrouvé dans plusieurs composants du bâti, dont certains restent fréquents dans les logements collectifs et immeubles anciens. Les installations d’isolation et les revêtements extérieurs méritent une attention particulière. Les matériaux d’isolation des conduits : De nombreux systèmes de chauffage ou canalisations étaient recouverts de gaines ou enrobages blancs ou gris, souvent fibreux, destinés à limiter les pertes thermiques. Ces matériaux, placés dans des lieux techniques ou des chaufferies, ont tendance à se dégrader avec le temps et à libérer des particules dangereuses. Leur aspect fibreux, souvent en manchons ou en bandes, doit retenir l’attention, surtout si des résidus poudreux apparaissent à proximité. Les plaques amiante-ciment sur les façades et toitures : Durant la seconde moitié du vingtième siècle, beaucoup de toitures et revêtements extérieurs utilisaient des plaques ondulées ou des éléments préfabriqués contenant de l’amiante. Ces pièces, reconnaissables à leur ton gris, leur surface rugueuse et la présence éventuelle de mousses ou fissures, deviennent risquées si elles sont dégradées ou manipulées sans précaution. Un simple perçage ou un nettoyage agressif peut relâcher des fibres dans l’environnement. Les revêtements de sol : Parmi les produits les plus répandus figurent les dalles vinyles posées entre les années 1960 et 1980. Ces carreaux de différentes teintes – du beige au noir – étaient souvent associés à des colles spéciales contenant elles aussi de l’amiante. Les dangers sont surtout accrus lorsque les revêtements sont arrachés ou poncés, car les émanations invisibles sont alors particulièrement nocives. Pourquoi l’identification visuelle ne suffit pas Reconnaître l’amiante à l’œil nu s’avère souvent difficile, voire impossible dans le cas des colles ou de certains matériaux composites. La simple usure, la présence de fissures ou un aspect granuleux peuvent constituer des indices, mais seule une investigation approfondie, incluant parfois des analyses en laboratoire, permet d’établir la présence effective d’amiante. L’importance du diagnostic professionnel Pour tout projet immobilier touchant un bien dont la construction précède juillet 1997, la réglementation impose la réalisation d’un diagnostic amiante par un spécialiste agréé. Cette démarche permet de recenser les matériaux concernés, d’évaluer leur état, et de préconiser des mesures adaptées : surveillance, retrait ou confinement selon la situation. Se faire accompagner par des experts en diagnostic amiante constitue la meilleure garantie pour protéger les occupants et respecter la législation en vigueur, que ce soit avant une vente ou avant d’entamer des travaux. Prendre l’initiative d’un contrôle spécialisé, c’est agir à la fois pour la sécurité de tous et pour la pérennité du bâtiment.